Guide en ligne pour partir en Safari au serengeti

Vous avez envie de vous frotter avec la nature ? Bienvenue dans le parc national du serengeti. C’est le lieu culte de la Tanzanie pour découvrir le sauvage à l’état brut. Numéro un au monde en termes de présence animalière sauvage, Serengeti est la destination idéale pour faire un safari. Voici un guide pour préparer un safari au Serengeti.

Quand partir en safari au Serengeti ?

Le parc national du Serengeti est ouvert toute l’année pour faire un safari. Par contre, s’il est conseillé d’éviter les mois d’avril et mai qui sont des saisons de pluie de peur que le parc soit inondé, le moment le plus prisé pour faire un safari au Serengeti se situe entre juin et mars. Puis, le choix de la période dépendra aussi de ce que vous souhaitez voir. L’idéal est de programmer votre Voyage à la période migratoire où des troupeaux de millions de gnous, zèbres et gazelles, ainsi que leurs prédateurs, se déplacent sur de longues distances pour trouver de meilleurs pâturages. La grande migration offre un spectacle naturel ahurissant. C’est une belle occasion de rencontrer un maximum d’animaux sauvages.

La migration suit un sens circulaire comme celui des aiguilles d’une montre. De décembre à mars, les animaux se trouvent au sud de Serengeti, plus précisément dans les plaines de Salei et dans la région de Ndutu. Les prédateurs comme les léopards, les lions et les hyènes sont fortement présents pour guetter leurs proies. Les mois de janvier et février sont particulièrement intéressants pour assister à la naissance et au vêlage des tout-petits. Vers mi-mars, les troupeaux se mettent en route pour l’Est. D’avril en mai, lors de la saison de pluies, la migration s’oriente vers le Corridor Ouest puis le Nord. En juin, les troupeaux se migrent dans la savane du Mara Triangle et du Lamai Wedge, avant de partir au Kenya pour rejoindre la réserve du Masaï Mara et ses pâturages verts entre juillet et septembre. En octobre, les troupeaux quittent le Masaï Mara pour retourner dans le sud du Serengeti.

Quel type de safari choisir ?

Les safaris au Serengeti se déclinent en diverses catégories. Tout d’abord, il y a la version classique : le safari à pied, à cheval ou à bord d’un 4X4 ouvert ou semi-ouvert. C’est la meilleure option si vous voulez voir les animaux de près et vous aventurer dans la brousse. Ensuite, il y a les safaris nocturnes, à programmer si vous souhaitez passer une nuit dans une savane hostile et assister à une attaque de fauve. Vous pouvez aussi opter pour un safari en camping ou en camp de toile. C’est la formule la plus économique pour faire une immersion en pleine nature et découvrir Serengeti. Puis, il existe des formules plus atypiques comme un safari en montgolfière pour survoler les plaines de Serengeti lors de la grande migration.

Que faire lors d’un safari au Serengeti ?

Guetter les Big Five est l’activité phare d’un safari au Serengeti. Lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles ne manquent pas dans la savane. C’est le moment opportun de prendre ces gros chasseurs de gibiers en photo. Les lions sont les plus présents dans la réserve. Ils sont donc faciles à apercevoir. Le parc national du Serengeti compte 3000 spécimens ce qui fait de ce lieu le parc le plus peuplé de lions en Afrique. Par contre, les léopards et les rhinocéros sont plus difficiles à repérer à cause de leurs camouflages. Quant aux éléphants et aux buffles, ils sont en grands nombres dans le parc de Serengeti. Vous les rencontrerez sûrement. Peu craintifs, les éléphants n’hésiteront même pas à vous approcher.

À part cela, profitez des heures de déjeuner pour pique-niquer au pied d’un arbre, en se tenant bien sûr loin des fauves. L’après-midi, c’est l’heure de la sieste pour les animaux. C’est le moment opportun pour prendre des clichés.

Quelles sont les précautions à prendre ?

Avant de partir pour un safari au Serengeti, soyez à jour dans votre vaccination contre la fièvre jaune. Les vaccins classiques comme la DTPolio, et celles contre la fièvre typhoïde, la méningite et les hépatites A et B sont aussi recommandés. La prise d’un médicament contre le paludisme peut aussi être utile. Dans ce cas, demandez à votre médecin de vous en prescrire. Pensez à emmener avec vous une pharmacie complète pour soigner les coupures et les petits maux.

Ajouté à cela, il est conseillé de porter des tenues aux nuances claires et discrètes ainsi que des chaussures adaptées au terrain. Puis, portez des vêtements chauds pour les heures de fraîcheur. Les couleurs noir et bleu sont à éviter, car elles attirent la mouche tsé-tsé. Idem pour le blanc qui se salit facilement.

Pour se protéger des moustiques, aspergez vos vêtements de spray antimoustique et ne portez que des vêtements longs. Pensez aussi à mettre une moustiquaire dans votre hébergement.

Enfin, il convient d’écouter les conseils du guide pour votre sécurité. Entre autres, ne pas toucher les animaux ni les nourrir, ne pas faire des bruits ou des gestes brusques pour attirer l’attention des animaux, ou encore ne pas sortir du véhicule dans les lieux à risque.